Mise à pied temporaire – assurance-emploi – rétro
Bonjour chers membres,
Comme déjà nommé, à la suite de la signature de la convention collective le 11 juin dernier, l’employeur a soixante jours pour verser les montants rétroactifs depuis le 1er avril 2023 et il a quarante-cinq jours pour appliquer le nouveau taux salarial.
Pour les personnes qui seront mises à pied temporairement et qui feront une demande d’assurance-emploi, vous n’aurez pas à déclarer les montants rétroactifs reçus. Cela n’aura pas d’impact négatif sur vos prestations.
En ce qui concerne votre attestation de fin d’emploi, le Centre de services scolaire tentera de verser la rétro avant d’émettre vos relevés d’emploi. Si c’est le cas, tout sera parfait. Dans le cas échéant, le Centre de services produira des relevés amendés et vous devrez déposer des demandes de révision afin de faire calculer votre prestation incluant les augmentations salariales. À ce moment, vous aurez besoin de nommer à l’assurance-emploi votre nouveau taux.
Cliquer ici pour voir le calculateur de la FTQ qui vous permettra de le trouver.
Lien pour le site de l’assurance emploi
Numéro de téléphone pour rejoindre le service : 1 800 431-5595
Je tiens à souligner à l’avance le travail de tous nos membres qui manœuvre aux services des ressources humaines et financières pour la charge de travail occasionnée et pour leurs efforts afin que les montants nous soient remis dans les meilleurs délais.
Votre exécutif syndical
SCFP3280
Signature de la convention collective

Liste des membres du comité exécutif
Sarah Landry , vice-présidente (secteur des services de garde en milieux scolaires)
Josée Blain , présidente
Marc Brazeau , vice-président (secteur soutien manuel)
Elyse Levesque , vice-présidente (secteur adaptation scolaire)
Marie-Eve Lemay , vice-présidente (secteur des cols blancs)
Sophie Vincent , secrétaire archiviste
Mot du président CPSS
Bonjour,
L’entente de principe au secteur du soutien scolaire a été acceptée par nos membres, avec un taux d’approbation de 55%. Ce résultat témoigne la profonde déception parmi nos membres quant à la non-reconnaissance du travail du personnel de soutien par le gouvernement. Celui-ci a choisi d’ignorer les problématiques d’attraction et de rétention pour plusieurs catégories d’emploi qui sont parmi les moins bien rémunérées du secteur.
Nous intensifierons nos efforts auprès de nos employeurs respectifs pour améliorer nos conditions de travail, une responsabilité que le gouvernement a négligée lors de ces négociations. Nous entreprendrons une analyse approfondie de cette négociation et commencerons dès maintenant à nous préparer pour la prochaine ronde de négociation de la convention collective.
Nous remercions tous les membres pour leur engagement continu et leur détermination à défendre nos intérêts communs.
Ensemble, nous continuerons à travailler pour un avenir où le travail du personnel de soutien sera pleinement reconnu et valorisé.
Mes salutations,
Richard Delisle, Président
Conseil provincial du soutien scolaire

